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10 septembre 2014


The Art of McCartney

Unique détenteur d'un disque de rhodium décerné en octobre 1979 par le Livre Guinness des records, en récompense de son record mondial de vente de disques, 200 millions à l'époque, et de l'Ultimate Legend Award, et avec plus d'une quarantaine d'albums à son actif, Paul McCartney est considéré comme l'un des compositeurs les plus prolifiques et populaires du XXe siècle, et l'un des plus gros vendeurs de disques de la seconde moitié du siècle. Que ce soit au sein des Beatles, des Wings, ou en solo, Paul McCartney est devenu, en cinquante ans de carrière, l’un des musiciens les plus influents de la planète.

Si les hommages dans le monde de la musique se rendent, généralement, lorsque l'artiste décède, il est moins fréquent qu'un projet d'envergure vienne témoigner de l'aura de la personne pendant son vivant. Jadis producteur de Paul McCartney, Ralph Sall a imaginé The Art of McCartney en 2003, quand il a travaillé avec l'ancien Beatles sur la chanson A Love for You (issue des sessions de l'album Ram de 1971) destinée à la bande originale du film The In-Laws (2003) de Andrew Fleming. Suite à la sortie du long métrage, Ralph Sall a obtenu l'accord de Paul McCartney pour mener à bien le concept. Au final, il aura fallu onze années de travail acharné pour sélectionner les chansons, les artistes, mixer et arranger les titres destinés à l'édition hommage de The Art of McCartney.  

Les guitaristes Rusty Anderson et Brian Ray, le claviériste Paul «Wix» Wickens ainsi que le batteur Abe Laboriel, Jr, membres du groupe de Paul McCartney depuis plus d'une décennie, ont accompagné les artistes lors des séances d'enregistrement. C'est également dans un esprit de cohérence dans les compositions disparates, la connaissance du catalogue de Paul McCartney, que leur contribution a été utile. 

The Art of McCartney sera disponible, dès le 18 novembre prochain, en plusieurs formats : CD, vinyle, digital. De plus, une édition limitée à 1 ' 000 exemplaires numérotés avec une collection de quatre vinyles 180 grammes colorisés et triple CD de 42 titres, deux créations signées de l’artiste anglais Alan Aldridge, un livre illustré relié de 64 pages, un DVD collector, une clef USB à la forme de la guitare basse Hofner de Paul McCartney contenant des fichiers Flac, et d’autres surprises pour les fans absolus ! |  |

Pour information, il manque sur la plateforme Amazon le coffret Deluxe triple vinyle. A l'heure actuelle, cette édition est disponible sur le site web de The Art of McCartney.

Information

Edition CD
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Edition CD + DVD
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Edition vinyle
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Edition Deluxe
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15 janvier 2014


Paul McCartney Paul Is Live

Entre les Beatles, les Wings et sa carrière solo, Paul McCartney a accumulé bon nombre de morceaux qu’il fait revivre ponctuellement sur scène. Avec ‹ Paul is Live ›, paru le 8 novembre 1993, le chanteur et multi-instrumentiste joue sur les mots et sur les références (la photo de la pochette est prise au même endroit que celle du disque des Beatles, ‹ Abbey Road ›) : contrairement aux rumeurs lancées à la fin des années 60, Paul est vivant, et bien vivant ! Cet album live, généreux et énergique, enregistré entre mars et juin 1993 durant la tournée de promotion de ‹ Off the Ground ›, contient 24 morceaux qui le prouvent sans difficulté. Il reprend une grande partie des chansons interprétées en concert durant le New World Tour de cette même année, sa dernière tournée au XXe siècle.

Démarrage en grande pompe avec un ‹ Drive My Car › survitaminé, qui promet de nous emmener très loin durant le concert. Les fans les plus sévères des quatre garçons dans le vent reprocheront peut-être à Paul McCartney d’en faire trop, car ce dernier ne se prive pas d’arrangements pompeux, à coup de solos de guitare saturées et piano grandiloquent. Mais ce qui frappe davantage, c’est la manière dont le musicien tient la scène, sa prestation respire la bonne humeur et le plaisir, alors qu’il faut se rappeler que les Beatles ont refusé de se produire live pendant plusieurs années, privilégiant leur travail studio.

Il ne faut rien attendre de moins qu’un live impeccable de Sir Paul McCartney le souriant, dont la voix a gardé ce timbre adolescent, inimitable. De ‹ I Wanna Be Your Man ›, paru en 1963, aux titres tirés de ‹ Off the Ground › (‹ C’Mon People ›, ‹ Biker Like an Icon ›...), la sélection met en valeur la patte de l’artiste, qui se retrouve dans chacune de ses chansons, témoignant de la cohérence de son travail. Ce disque est probablement celui à retenir en priorité, car il annonce les choix artistiques de Paul McCartney sur ses tournées suivantes, et ressemble donc également aux albums live qui suivront. Cependant, le succès de l'album est mitigé en terme commercial : avec une 34e place au Royaume-Uni et une 78e aux Etats-Unis, c'est l'album live le moins vendeur de l'artiste.

Sur la pochette, la présence du chien accompagnant Paul McCartney est un clin d'oeil aux Beatles, car il en possédait un de la même race à l'époque du groupe. C'était une femelle du nom de Martha, pour qui il avait écrit ‹ Martha My Dear ›, qui figure sur l'album ‹ The Beatles ›, communément appelé  ‹ White Album ou double blanc ›. La Volkswagen en coin gauche (la même que sur
‹ Abbey Road ›, qui portait la plaque d’immatriculation LMW 28 IF « Living McCartney Would be 28 IF - McCartney vivant aurait 28 ans si ») nous rapporte à la légende de la mort de Paul. Mais, sur cet opus, la plaque d’immatriculation est 51IS « Paul 51 IS - Paul a 51 ans » qui est effectivement l'âge qu'il avait lors de la sortie de l'album. |  |

Info

Edition CD
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Edition vinyle
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Edition DVD
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31 octobre 2013


Paul McCartney Pipes of Peace

‹ Pipes of Peace › est le cinquième album solo de Paul McCartney, paru le 30 octobre 1993. Produit par George Martin, producteur des Beatles, l'album reprend ce qui a fait le succès de l'opus précédent, ‹ Tug of War ›. Plusieurs des chansons ont d'ailleurs été enregistrées au cours des sessions de préparation de ce dernier, à Montserrat, début 1981. Si les compositions restantes sont enregistrées en 1982, l'album est repoussé à la fin de l'année suivante, Paul McCartney étant très occupé par un autre projet, son film ‹ Give My Regards to Broad Street ›.

L'album reprend également une autre des ficelles qui a fait le succès de son prédécesseurs : les collaborations avec de prestigieux artistes. La collaboration n'est ici pas des moindres puisque Paul McCartney interprète deux titres avec un Michael Jackson alors en pleine ascension. Le premier, ‹ Say Say Say › , connaît un grand succès à sa sortie en single et le second
‹ The Man ›. La chanson titre, réponse à celle de l'album précédent, connaît également un grand succès sous ce format.

‹ Pipes of Peace › rassemble également une distribution de musiciens de haut-vol. Outre la présence de l'ex-Beatles Ringo Starr, s'ajoutent aux batteries le très respecté Steve Gadd, connu pour ses nombreuses collaborations éclectiques notamment avec Paul Simon, James Brown et Eric Clapton, puis Dave Mattacks avec George Harrison, Gary Brooker et Cat Stevens. Le contrebassiste et bassiste Stanley Clarke, considéré comme une figure importante du courant jazz-rock, fondateur avec Chick Corea du groupe Return to Forever et par ses participations avec Stan Getz, George Duke, Al Di Meola et Marcus Miller. Andy Mackay aux instruments à vent dans la formation de Roxy Music et saxophoniste sur
‹ Pipes of Peace ›. Le guitariste Geoff Whitehorn, membre depuis 1991 du groupe Procol Harum et sideman de The Who, Jethro Tull, Rogers Waters et Manfred Mann Earth Band. Autre guitariste, Eric Stewart, dont il a participé sur l'album précédent ‹ Tug of War › et présent sur les deux suivants de Paul McCartney. Enfin, Linda, l'épouse de Paul et membre des Wings complète la participation des invités.


A sa sortie, l'album reçoit un accueil mitigé: la critique l'apprécie nettement moins que son prédécesseur, de même que le public. S'il atteint la quatrième place des charts au Royaume-Uni, il ne dépasse pas la quinzième de l'autre côté de l'Atlantique, inaugurant une longue absence des tops 10 américains jusqu'à ‹ Flaming Pie › en 1997. Pour les dix ans de sa publication, l'édition de 1993 remastérisée, se voit gratifiée de trois chansons en bonus. |  |

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Ediion CD  
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Ediion vinyle  
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14 octobre 2013



Paul McCartney New

Il aura fallu patienter six longues années pour enfin écouter un album inédit de Paul McCartney, le 16e de sa carrière solo. Pour réaliser ce nouvel opus, composé de 12 chansons + trois titres bonus pour l'édition Deluxe, l'ex-Beatles n’a pas lésiné sur les moyens en s’entourant de la meilleure génération de producteurs actuels. « L’idée de départ était d’aller voir un ou deux dont j’aimais le travail, pour voir avec qui je m’entendrais le mieux », explique McCartney. « Mais j’ai finalement décidé de travailler avec tous! A chaque fois sur des choses vraiment différentes, mais je n’ai pu choisir », se réjouit-il.

Pour façonner cette nouvelle production, il s’est entouré de Paul Epworth et Mark Ronson, architectes de génie de l’album ‹ 21 › d’Adele pour l’un, et de ‹ Back to Black › de Amy Winehouse pour le second. Il a également pu compter sur la vision de Giles Martin et Ethan Johns, dont il avait très bien connu les pères. « J’ai beaucoup travaillé avec le papa de Giles, George Martin, du temps des Beatles ; Glyn Johns avait travaillé avec nous sur
‹ Let it be › et des trucs pour Wings », précise McCartney.

Pourtant, malgré les filiations paternelles, c'est le talent qui a primé. Tandis que Giles Martin a remixé avec succès le catalogue des Beatles pour l’album ‹ Love › et sur
‹ New › coproducteur exécutif avec Paul McCartney, Glyn Johns a brillamment produit les premiers albums des Kings of Leon, et ceux des Vaccines plus récemment. A cette distribution élogieuse, s'ajoute
le mixage de Mark ‹ Spike › Stent, dont ses collaborations prestigieuses font état d'un sacré curriculum vitae en la matière. Riche de tous ces techniciens, le disque enregistré entre Londres, New York et Los Angeles, pourrait bien en étonner plus d’un. Le premier extrait ‹ New ›, dévoilé en septembre dernier, est en effet une délicieuse plongée vers ses premières compositions dans le style Beatles.
 


Les onze autres titres confirment cette direction, sans laisser place à l'ennui ou à la monotonie. Avec brio, ‹ New › s'aventure dans la diversité, du coup, l'album s'écoute comme une playlist aléatoire, l'auditeur ne sachant pas à quoi s'attendre quand commence un morceau. ‹ Looking At Her › qui étonne par ses touches electro-pop, ravive l'esprit des ‹ Fab Four ›, puis ‹ Appreciate ›, un long morceau psychédélique, electro et expérimental, est le plus réussi de l'album. Le fragile et dépouillé ‹ Hosanna ›, le charmant ‹ Queenie Eye ›, le parfum Beatles de ‹ Alligator › et ‹ New › sont autant de moments emballants.

Grâce à une production moderne et efficace, le disque ne se perd pas dans les multiples directions qu'il aurait pu emprunter aux côtés de quatre producteurs différents. À l'inverse, le disque prend des chemins qui se dégustent avec gourmandise piste après piste. Mais ne perd jamais de vue sa route fraîche et plaisante. Avec ‹ New ›, le temps du nouveau McCartney est arrivé !
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